Ce qui s’use
Un homme, une voiture en panne, un mécanicien peu loquace. Et la question que personne ne pose vraiment : que refuse-t-on de laisser s’achever ?
Un homme, une voiture en panne, un mécanicien peu loquace. Et la question que personne ne pose vraiment : que refuse-t-on de laisser s’achever ?
Dans cet extrait de mon livre Parallèles, le jeune entrepreneur et personnage principal Simon, se rend à l’inauguration d’une petite école.
Au bord d’une rivière qui portait le nom oublié d’un ancien voyageur, une famille de castors avait construit un nouveau et immense barrage.
Un embouteillage, trois personnages, trois perspectives différentes, ou comment un même événement peut être perçu et vécu de façons contrastées.
Au cœur de l’océan, la rencontre entre un homme perdu et une tortue nous révèle que lâcher prise, c’est retrouver ce qui est profondément réel.
Une nouvelle introspection de Jean, prisonnier de ses pensées un dimanche soir, jusqu’à une prise de conscience troublante sur leur nature et leur emprise.
La rockstar s’imaginait une maison sans coulisses, sans cris, sans projecteurs. Une cuisine peut-être mal rangée. Et une femme pas impressionnée.
Deux frères jouent. L’école du matin s’est terminée et l’après-midi s’est ouvert devant eux, long et libre sous la garde du jeune oncle.
La légende, transmise de génération en génération attribuait la prospérité du petit village de Barnabé, à la cloche divine de la petite église.
Au milieu du champ, droit parmi les siens, le maïs pousse en silence. Il puise dans la richesse de la terre, il s’élève vers la lumière et endure les vents.
Il arrivait d’ailleurs au vieil homme de se demander si son invité existait réellement. Ils se connaissaient si bien et depuis si longtemps…