Décidément, ces humains sont vraiment difficiles à comprendre !

Foi de moineau, j’ai beau essayer, je n’y arrive pas.

Un jour gentil, un jour méchant… C’est à se demander s’ils savent ce qu’ils veulent. Prenez ce vieil homme par exemple : je l’ai rencontré il y a quelque temps, durant mon dernier voyage. Nous avons tout de suite sympathisé, car il semblait apprécier ma présence et mes chants chaque matin.

En retour, il me parlait d’une voix affectueuse et m’offrait plein de miettes de pain.

Du coup, j’avais décidé de m’installer sous son toit et de me poser un peu, le temps que durerait notre amitié. Car j’avais vraiment le sentiment que nous étions amis…

Mais voilà, ce matin, lorsque je me suis approché, non seulement il n’a pas voulu m’offrir à manger comme il en avait l’habitude, mais en plus, il a décidé de se mettre en colère et de me le montrer en me jetant des cailloux.

Dommage, je l’aimais bien, moi, ce vieil homme. Mais j’irai maintenant voir ailleurs… Et qu’il n’espère pas me revoir !

* * *

Ce matin-là, comme toujours, Marcel sortit avec le quignon de pain qui lui restait de son petit déjeuner, prendre l’air dans sa petite cour, où il avait l’habitude de retrouver son ami le petit moineau.

Ce n’était qu’un tout petit piaf, mais la moindre présence amicale rendait ses journées plus sympathiques, depuis qu’il était seul. Et comme les visites ne se bousculaient pas vraiment à sa porte ces derniers temps, le vieil homme avait appris à considérer l’importance de ses rencontres matinales avec l’oiseau.

Comme tous les matins, ce dernier était au rendez-vous, l’accueillant en chantant sa joie de vivre.

Mais alors qu’il s’apprêtait à dépiauter son bout de pain pour en jeter les miettes par terre, le vieil homme se rappela qu’un autre animal s’était invité à la rencontre… Même bien caché, le chat des voisins avait depuis quelques jours repérés le manège avec le moineau et comptait bien faire de ce dernier son casse-croûte.

Le vieil homme fut d’abord triste : il avait compris que le félin ne lâcherait pas l’affaire de si tôt et, même s’il lui avait administré quelques violents coups de balai la veille, ce n’était qu’une question de temps avant qu’il ne réussisse à attraper son petit compagnon à plumes.

Alors, le vieil homme se fit une raison et fit semblant de se mettre en colère pour faire fuir le moineau. Et comme celui-ci s’entêtait à attendre les miettes de pain, Marcel dû même se décider à le faire fuir en lui jetant des cailloux.

Dommage, il l’aimait bien Marcel, ce petit piaf… Espérons qu’il ne revienne pas de si tôt, car le chat guette !

Ce texte est un extrait de mon livre : Tout le monde devrait pouvoir réaliser un miracle :

Stéphane Lamur  

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