La pensée positive, c’est déjà un bon début.

C’est une première étape dans la création du possible.

Ça nous permet de comprendre qu’il est temps de reprendre un peu le contrôle de notre activité mentale, qui n’est pas toujours positive et qui bien souvent nous pousse à des comportements pas toujours bénéfiques pour nous-mêmes.

C’est un premier pas quand on a accepté le fait que pas mal de choses se passent dans notre tête avant de se passer dans notre vie.

Mais malheureusement, la pensée positive, c’est aussi un leurre.

Parce qu’elle implique de s’efforcer à avoir des pensées positives.

Sous-entendu que nos pensées habituelles ne sont pas assez “bien”.

Ce qui crée une culpabilité inévitable.

Car, sauf quand on se retire du monde pour vivre en ermite, il est pratiquement impossible de maintenir un état naturel positif si tout ne va pas bien (ce qui est souvent le cas puisqu’on cherche généralement à résoudre quelque chose lorsqu’on s’embarque dans la pensée positive).

Il est pratiquement impossible d’avoir des pensées constamment positives quand on est malade. De nous mentir à nous-mêmes en nous disant que tout va bien alors qu’on n’arrive même pas à sortir du lit.

Il est pratiquement impossible d’avoir des pensées positives et remercier la vie quand on sait que notre conjoint va voir ailleurs.

Il est pratiquement impossible d’affirmer vivre dans l’abondance alors que la carte bleue est bloquée à partir du 10 du mois.

Il est pratiquement impossible de maintenir la certitude que notre projet va fonctionner, alors que chaque jour démontre l’évidence que personne n’en veut.

Concrètement, la pensée positive emmène plus de monde à la dépression qu’à la réalisation de l’objectif…

On peut mentir aux autres et affirmer que tout va bien alors que tout va mal, mais il est impossible de se mentir à soi-même.

On ne peut pas faire semblant d’être heureux pour obtenir une vie heureuse. Faire semblant, ça marche souvent, mais pas là.

On doit VRAIMENT être heureux. C’est la clé.

La pensée positive est une fausse piste.

La solution, c’est le sentiment positif.

Mais c’est un peu le serpent qui se mord la queue. Car ça veut à peu près dire que pour être heureux, il faut d’abord être heureux.

La seule issue possible, pour arriver à mettre un pied dans ce cercle vertueux, c’est de faire un minimum confiance en l’inconnu.

On sait pourtant le faire dans la vie quotidienne :

Quand on a un problème de santé, on accepte d’avoir un recours à un médecin à qui on donne carte blanche pour résoudre le problème qu’on ne sait pas résoudre nous-mêmes. Et ça marche, le plus souvent.

Quand on a un problème conjugal, on va voir un avocat.
Pour un problème de trésorerie, un banquier, un problème avec un projet, un consultant ou un expert.

Le fait de faire appel à un spécialiste en ne doutant pas qu’il pourra résoudre le problème, c’est rien de plus qu’un acte de foi.

Tu peux maintenant ACCEPTER.

Tu n’as pas à faire des plans pour être heureux.

Les plans ne te mèneront qu’à d’autres plans, jamais au bonheur.

Parce que le bonheur, il n’est pas là où tu le cherches.

Il n’est pas dans ta tête.

Il est dans ton coeur.

La preuve, c’est que ça, tu le sais déjà.

Tu n’as pas eu à l’apprendre à l’école. Tu sais avant toute chose, dès la naissance, que le bonheur est un état émotionnel et non un état mental.

Et pourtant, tu t’entêtes à vouloir manipuler la vie pour une nouvelle fois essayer de comprendre.

Achetant livres après livres pour tenter de trouver la paix.

Ta tête sert à savoir combien vaut le kilo de patates. Ou ne pas oublier un rendez-vous.
Elle ne sert pas à culpabiliser (ou à créer le besoin de justice ou de vengeance).

ACCEPTE aujourd’hui ton but, ta responsabilité dans ce plan que tu n’as jamais eu à comprendre.

ACCEPTE aujourd’hui ton héritage dans le royaume de la certitude.

Et laisse aux autres les récompenses du pays chaotique du conditionnel.

ACCEPTE aujourd’hui que tu as toujours été tel que tu devais être, au bon endroit et au bon moment.

Laisse aux autres le loisir de croire qu’ils ne sont pas assez bien et qu’il leur manque quelque chose.

Laisse aux autres le désir d’accomplissement par ce qu’ils ne réaliseront jamais définitivement.

Oublie les négociations et les illusions.

Oublie les déguisements, les masques et les faux costumes.

Oublie tous les outils ingénieux que tu as inventé pour tenter de trouver de la neige dans le désert.

Oublie ta tête, pense avec ton coeur.

Ce n’est pas ta tête, la porte d’entrée du possible.

C’est TOI.

Stéphane Lamur  

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