Un jour, tu te dis que t’es peut-être devenu fou…

Mais quelle est vraiment la nécessité de garder les pieds sur terre, dans un monde qui ne semble pas tourner rond ?

Jusqu’à ce que tu comprennes que ce n’est pas le monde qui ne tourne pas rond. Mais TON monde…

Alors, tu doutes. De tout.

Puis tu comprends la nécessité d’arrêter de tout juger. Le monde. Les choses. Les autres. Toi-même…

Et c’est lorsque tu commences à chercher un point de référence, un peu comme le point central de l’univers, que tu réalises qu’il ne peut il y en avoir qu’un seul : ta conscience.

Du reste, tu n’as aucune preuve, ni de la validité, ni même la certitude de l’existence, en définitive.

Et ce que tu découvres également, c’est que cette conscience, elle n’est pas simple et structurée comme ton esprit.

Tes pensées elles-mêmes ne semblent pas t’appartenir…

Non. La conscience, elle vient d’ailleurs.

De ton coeur.

Ici est le point de référence.

Ici est la porte de réalisation du possible.

Ici seulement est le centre de l’univers.

Ton univers…

Mais y en a-t-il vraiment d’autres dont tu puisses être sûr ?

Le point central du monde n’est pas ailleurs, ni sur une carte, ni dans un endroit loin de toi.

Le point central du monde, c’est l’endroit même où tout semble devenir réel.

Or qu’est-ce donc finalement que le réel, sinon précisément ce qui attend ta validation par la découverte et l’expérience ?

Quel est le véritable sens des choses, sinon celui que tu donnes ?

Et au-delà de ça : n’est-il pas possible de donner un autre sens à la réalité, que celui que tu as toujours donné ?

Choisis à nouveau.

Le bonheur est un choix.

Le tien.

Stéphane Lamur    

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