… c’est par le fruit qu’on connaît l’arbre.”

Ce morceau de phrase vient de la Bible.

Et ce n’était pas un simple conseil en jardinage…

À première vue, on a la une métaphore utilisée pour une morale : c’est par ses actes qu’on sait si un homme est bon ou mauvais. Comme pour pratiquement tout le reste dans les évangiles, c’est encore une fois une interprétation drôlement pratique pour imposer une politique.

Mais on peut aussi faire appel à son bon sens et voir qu’en dehors du besoin d’une religion, d’une morale et d’un jugement, le message peut s’adresser à un autre genre de contexte.

Si tout te semble chaotique dans ta vie, c’est peut-être que tout n’est pas si harmonieux que ça à l’intérieur de ta tête.

Si tu agis constamment sous la direction de la colère, de la frustration, du sentiment de manque ou de la peur, que peut-il bien t’arriver de bon dans ta vie quotidienne ?

La réalité n’est qu’une façon de voir les choses.

Le monde n’est rien d’autre que la projection de notre état intérieur.

Ce sont nos pensées qui façonnent nos vies, et non l’inverse. Même si la façon dont nous percevons la vie influe ensuite directement sur nos pensées. Nous entraînant souvent ainsi dans un cercle infernal dont on ne sort jamais.

À moins de considérer que ce n’est pas ce qu’il y a dans notre vie qui compte.

Ce qui compte vraiment, c’est la relation qu’on a avec ça.

L’utilisation du bon et du mauvais dans cette célèbre parabole ne concernait probablement que ce qui est bon où mauvais pour nous. Pas pour désigner les gentils et les méchants…

Lâchons prise.

Stéphane Lamur    

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